Un monocommande est plus simple à employer ; deux poignées sont plus simples à réparer. C’est tout l’échange, et tout le reste en découle.
Le monocommande
Une seule cartouche céramique fait les deux travaux : le débit et le mélange. C’est plus rapide, cela fonctionne avec une main mouillée ou pleine, et quand elle s’use vous changez une pièce. Cette pièce est la cartouche, et son diamètre est ce qu’il faut savoir avant de pouvoir en acheter une.
Le mélangeur à deux poignées
Chaque poignée est une vanne séparée, en général avec une tête remplaçable ou une rondelle. Rien en lui n’est commode, et ce n’est pas toujours le sujet : sur un lavabo utilisé à une seule température, deux poignées permettent de régler le côté chaud une fois et de ne plus y toucher. Les pièces détachées sont plus anciennes, moins chères et plus largement tenues en stock.
Ce qui tranche en pratique
Le nombre de trous de robinet de votre lavabo. Un lavabo percé d’un trou reçoit un monocommande et rien d’autre ; un lavabo percé de trois reçoit un ensemble à deux poignées. Ce n’est pas une préférence, c’est un fait sur la céramique que vous possédez déjà, et cela règle la plupart de ces décisions avant qu’elles soient prises.
Les questions qu’on se pose vraiment
Puis-je poser un monocommande sur un lavabo à trois trous ?
Pas directement. Des plaques de recouvrement existent, qui franchissent les trois trous et présentent un seul trou, et elles se voient. L’inverse — un ensemble trois trous sur un lavabo à un trou — n’est pas possible du tout.
Lequel goutte en premier ?
Aucun de façon fiable. Un mélangeur à deux poignées goutte quand une rondelle ou une tête durcit, ce qui est une réparation bon marché ; un monocommande goutte quand la cartouche s’use, ce qui est un peu moins bon marché. Les deux sont des pièces détachées plutôt que des raisons de remplacer le robinet.
Dernière mise à jour 5 septembre 2026